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Pré-requis technologiques

Technologies employées au cours de ce support

Notez que différentes technologies et notions sont installées tout au long de ce support pour l'installation et la configuration de ORI-OAI. Même si la connaissance de ces technologies n'est pas requise, il est préférable de les maîtriser en partie pour une installation plus rapide et avancée de ORI-OAI :

  • Tomcat
  • Ant
  • XML
  • Spring
  • Environnement Linux
  • SVN

Environnement

Le projet ORI-OAI est entièrement développé dans un environnement J2EE. Aussi, le support qui vous est proposé ici se base entièrement sur un environnement Linux pour se rapprocher au mieux d'une mise en production. Les notions citées ci-après sont donc nécessaires :

  • Connaître l'environnement Linux
  • Avoir déjà installé une application J2EE (recommandé)

Pré-requis logiciels

Nous verrons dans ce document que certains composants extérieurs sont nécessaires au bon fonctionnement de ORI-OAI :

  • Apache Ant (minimum 1.7)
  • jdk (minimum 1.6.0 révision 18)

    Icon

    Attention, la version 2.0 n'a pas encore été validée avec OpenJDK ! Donc en attendant, il est IMPÉRATIF d'utiliser la version proposée par Oracle.
    Des erreurs ont été rencontrée lors des premiers tests avec OpenJDK. Nous adapterons les modules pour qu'ils soient compatibles avec OpenJDK ultérieurement.

  • base de données SQL avec moteur transactionnel (MySQL + InnoDB, PostgreSQL, ..)
    • les bases suivantes doivent être préalablement créées, avec un accès en lecture/écriture pour l'utilisateur défini dans le fichier common-parameters.properties (Remarque : le nom par défaut de ces bases peut être modifié dans ce même fichier) :
      • une base pour la gestion des documents moissonnés et le module indexing : orioai par défaut. Lorsque le module ori-oai-workflow sera disponible en v2, cette même base sera utilisée pour n'avoir qu'une seule base à gérer
      • une base pour la gestion des documents produits dans le workflow : orioaiworkflow par défaut
      • une base pour la gestion du stockage des documents dans ESUP-ECM : esup-ecm_storage par défaut
      • une base pour tous les autres besoins (indexation,recherche,gestion des relations,...) de la solution ESUP-ECM : esup-ecm par défaut
      • les deux dernières uniquement si vous prévoyez l'utilisation d'ESUP-ECM !
  • annuaire LDAP
  • serveur SMTP

Nous définissons ici les différentes variables globales utilisées dans ce support :

  • [ORI_HOME] le dossier dans lequel vous ferez l'installation sur votre machine. (Note : lors des captures d'écran de ce support, le dossier ORI_HOME correspondait au dossier /usr/local/ori de notre machine)
  • [HOST_INSTALL] le nom de la machine sur laquelle vous faites l'installation
  • [PATH_CUSTOM_CONFIG] le dossier contenant tous les paramétrages et la configuration de l'exploitant
  • [PATH_LOGS] le dossier contenant les logs de tous les modules
  • [PATH_TOMCAT] le chemin vers le serveur tomcat dans le cas où vous utiliser un unique Tomcat pour tous les modules
  • [JAVA_HOME] le dossier d'environnement du JDK de votre machine
  • [PROXY_HOST] l'URL de votre proxy au cas où la machine d'installation passe par un proxy
  • [PROXY_PORT] le port du proxy le cas échéant
  • [SMTP_ETABLISSEMENT] l'adresse du serveur SMTP de l'établissement (ex : smtp.insa-lyon.fr)
  • [SMTP_PORT_ETABLISSEMENT] le port du serveur SMTP de l'établissement (ex : 25)
  • [POP_ETABLISSEMENT] Le nom du serveur POP de l'établissement pour la réception de mails
  • [SMTP_ADMINISTRATOR_MAIL] l'adresse mail de l'administrateur afin de recevoir les mails durant les tests et lors de relevés de bugs
  • [SMTP_ADMINISTRATOR_NAME] le nom de l'administrateur afin de recevoir les mails durant les tests et lors de relevés de bugs
  • [ADMINISTRATOR_ID] Identifiant de l'administrateur de ORI-OAI dans le LDAP
  • [CAS_ETABLISSEMENT] l'adresse du serveur CAS de votre établissement si vous en utilisez un
  • [LDAP_ETABLISSEMENT] l'adresse de l'annuaire LDAP que vous utiliserez au cours de l'installation
  • [LDAP_BASE_DN] la base dn de l'annuaire LDAP que vous utilisez
  • [LDAP_AUTH_USERDN] le userDn à utiliser pour se connecter au LDAP en cas de LDAP non anonyme
  • [LDAP_AUTH_PASSWORD] le password à utiliser pour se connecter au LDAP en cas de LDAP non anonyme
  • [INDEXES_DATA_DIR] le dossier dans lequel seront écrits les indexes des différents modules
  • [SQL_CONNECTION_URL] serveur SQL utilisé pour le stockage des données pour ORI-OAI
  • [SQL_DRIVER_CLASS] driver SQL
  • [SQL_DIALECT] dialecte Hibernate utilisé
  • [SQL_USERNAME] le username pour se connecter à la base de données
  • [SQL_PASSWORD] le password pour se connecter à la base de données
  • [READONLY_GUI] permet de déployer les modules avec des interfaces en lecture seule (pour une version de démonstration publique par exemple)
  • [PUBLIC_URL_ROOT] URL publique de la page listant tous les modules, ou autre page d'accueil de ORI-OAI dans votre établissement

Vous devrez remplacer toutes les variables citées ci-dessus par leur valeur réelle chaque fois que celles-ci apparaissent dans le document.

Remarques générales

Les mots de passe

Dans ce tutoriel, nous utilisons des mots de passe simples. Lors d'un déploiement en production d'ORI-OAI, utilisez des mots de passe complexes et en phase avec la politique de mot de passe (si elle existe) mise en place dans votre établissement.

Versions du JDK et de Tomcat

La version 2.0 de ORI-OAI a été validée sous un JDK6.

L'installation des serveurs Tomcat peut être faite automatiquement lors des différentes procédures de déploiement. Dans le cas où vous souhaitez déployer sur un Tomcat existant, sachez que la version minimale requise est la 6.

Si toutefois vous souhaitiez déployer un ou plusieurs modules sur un Tomcat 5, vous devrez modifier le fichier build.xml des modules en question. En effet, la différence à notre niveau entre un Tomcat 6 et un Tomcat 5 est l'emplacement du dossier lib (Tomcat 6) ou common/lib (Tomcat 5). C'est ce chemin qu'il est nécessaire de modifier manuellement dans le fichier build.xml.

Remarques concernant la base de données SQL

Base de données transactionnelle

ori-oai-workflow comme ori-oai-harvester ou ori-oai-indexing requièrent l'utilisation d'une base de données transactionnelle. On recommande l'usage de MySql avec le moteur Innodb.

Aussi, dans le cas de MySQL, il faut s'assurer que vous utilisez (par exemple mais on vous le recommande) le moteur InnoDB (le moteur MyISAM usuellement configuré par défaut n'étant pas transactionnelle, celui-ci ne convient pas).

Sous linux, dans my.cnf, pour les versions de mysql récentes, on pourra vérifier que l'on a :

Pour une version plus ancienne, l'option est de la forme :

Commandes pour vérifier en ligne de commande (client mysql) le storage utilisé sur une table de votre base :

On notera enfin que PostgreSQL a l'avantage ici d'avoir un moteur transactionnel par défaut.

Encodage de la base de données

De par leurs fonctionnalités et leurs objectifs d'interropérabilité, les modules ORI-OAI sont voués à fonctionner dans un encodage UTF-8. Il est préférable (pour éviter au mieux les problèmes d'encodage dans les données, le rendu etc.) de positionner l'encodage à UTF-8 pour tous les composants acteurs dans ORI-OAI (les bases de données, les serveurs d'applciation, etc). Cela peut se faire de différentes manières (depuis les variables d'environnement du système par exemple [LANG]).

Le positionner en tant qu'option Tomcat est également préférable:

Encodage et MySQL

Côté MySQL

Pour MySQL, le plus simple est de configurer l'UTF-8 à la fois au niveau des "Connection Character Sets" et des "Collations".
Pour ce faire, on ajoute dans la configuration de mysql (sous debian /etc/mysql/my.cnf) la confiuration suivante (après [mysqld] au même niveau que default-storage_engine = innodb :

On notera qu'après une telle modification il faut redémarrer le serveur mysql.


On peut ensuite vérifier la bonne prise en compte de ces variables :

Côté client Hibernate

Si comme indiqué au dessus, on a positionné à la fois les collation et les character set à utf-8, cette configuration côté Hibernate n'est a priori pas nécessaire.

Ici on force Hibernate à demander un dialogue UTF-8 avec la base de données, cela en ajoutant dans les paramètres de connection

  • useUnicode=true
  • characterEncoding=utf8
  • useOldUTF8Behavior=true

Pour ori-oai-workflow, dans conf/properties/spring/common/dao/dao.xml
On mettra à la place de

cela :

Taille des packets

Par défaut dans le fichier de configuration de MySQL, my.cnf, on trouve :

Cela signifie qu'on ne peut envoyer à MySQL un flux de données plus grand que 1Mo. Cette valeur peut s'avérer insuffisante dans le cas de l'indexation plein texte. Il est donc conseillé d'augmenter cette valeur et de la faire correspondre à la valeur de la propriété plainTextSizePerDoc du fichier commonBeans.xml du module ORI-OAI-indexing (par défaut 20 Mo).

Base de données pour ESUP-ECM / Nuxeo

Le projet ESUP-ECM utilisé pour le stockage des documents nécessite l'utilisation d'une base de données transactionnelle.
La base de données recommandée par Nuxeo (projet sur lequel s'appuie ESUP-ECM) est PostgreSQL. Cependant, une compatibilité avec MySQL a été établie dans le projet ESUP-ECM.

Il est extrêmement important de souligner les remarques spécifiques à chacun de ces 2 SGBD:

PostgreSQL

L'utilisation de PostgreSQL 8.3 nécessite la définition de certaines fonctions particulières. Avant de vous lancer dans l'installation, veuillez suivre la documentation suivante: http://doc.nuxeo.org/xwiki/bin/view/FAQ/UsingPostgreSQL83

MySQL

Lorsque vous passerez à l'étape d'installation, à aucun moment ne vous sera demandé de créer les tables de la base de données. En effet, toutes les tables sont créées automatiquement lors du premier démarrage de ESUP-ECM.

Si vous utilisez MySQL, il est nécessaire de procéder à une modification d'un type d'attribut de la base de données avant de faire le premier dépôt.

En effet, dans la version courante de ESUP-ECM, le champ nécessaire au stockage du plein texte a un format trop restrictifs pour les fichiers de taille moyenne.

Les modifications à faire portent donc sur l'attribut binarytext dans la table fulltext.
Il faut changer son type de text à longtext.

Dans le cas où vous ne faites pas cette modification avant, vous obtiendrez certainement l'erreur suivante lors du dépôt d'un fichier trop volumineux:

Exception: com.mysql.jdbc.MysqlDataTruncation. message: Data truncation: Data too long for column 'binarytext' at row 1

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